essayer d'atténuer les répercussions négatives associées à une dépendance aux drogues, alcool...
La philosophie basée sur la réduction des méfaits a fait son apparition en Europe au début des années 80.
Cette approche favorise une prise en charge individuelle et collective, et c'est une alternative possible à d'autres optiques
orientées sur la dissuasion, la répression et l'arrêt obligatoire.
Cette logique permet souvent d'établir un lien de confiance avec certains consommateurs récalcitrants. Des liens de confiance qui peuvent parfois faire toute la différence.
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Force est de reconnaître que la dépendance est une réalité universelle avec laquelle nous devons tous composer, un jour ou l'autre dans notre vie.
Aussi, la réduction des méfaits est un dosage approprié alliant pragmatisme et humanisme.
Le pragmatisme, invitant à ne pas trop viser et espérer, à court terme, une abstinence totale chez un consommateur.
L'humanisme, centrant, dans l'immédiat, le soutien sur la qualité de vie du consommateur plutôt que sur les aspects de sa consommation.
Les timbres de nicotine et la méthadone sont des exemples concrets de réduction des méfaits liés à des dépendances.
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Les mots d'ordre de la réduction des méfaits est d'informer, de sensibiliser, de responsabiliser plutôt que de sanctioner, punir ou exclure. L'idée de base préconise la réflexion.
Une réflexion sur la réalité des méfaits et les conséquences sur sa personne ainsi que sur son entourage et la communauté.
La réduction des méfaits veut éviter à l'individu l'aggravation de ses problèmes affectifs, sociaux et/ou économiques.
Elle veut atténuer les conséquences négatives dues à sa consommation, cependant elle ne donne aucune absolution à la dite consommation.
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